| Au moment où l'économie se mondialise, la Fondation des droits de l'Homme au travail soutient les actions de promotion des droits fondamentaux de l'Homme en situation de travail.
La mondialisation,, , a accentué le mouvement des échanges économiques et des investissements industriels dans le monde :elle a permis de faire bénéficier – essentiellement les pays développés (pays du Nord) des coûts modestes du travail des travailleurs de ces pays du Sud.
La mondialisation de l'économie peut renforcer la paix et la prospérité, mais elle accentue les dépendances économiques transfrontalières. Deux risques en découlent :
- le non - respect des législations du travail
- la notion d’entreprise est remise en cause et cela menace l'existence même du droit du travail.
Les situations sociales des travailleurs des pays en voie de développement sont caractérisées par la précarité, des conditions de travail difficiles, des droits sociaux faibles et souvent inappliqués
Le pouvoir économique des entreprises qui se sont inscrites dans le mouvement de la mondialisation de l’économie n’a pas été contrebalancé par des systèmes de régulation collective au niveau mondial. Les tentatives de renforcement de l’OMC (organisation mondiale du commerce, indépendante de l’ONU), la stagnation de la dynamique normative de l’OIT (organisation internationale du travail), la quasi-inexistence des inspections du travail dans beaucoup de pays, la persistance de l’éclatement d’un mouvement syndical campé sur des valeurs nationales etc. ne sont pas à la mesure des impacts négatifs des choix individuels des acteurs privés (les organisations). Les délocalisations, les choix de production fondés essentiellement par la rentabilité financière plus que par la nécessité sociale, les politiques d’approvisionnement renforçant la flexibilité; etc… pèsent fortement sur les travailleurs du Nord comme du Sud.
Les axes de travail principaux de la Fondation
La Fondation aide les acteurs et soutient les actions de défense des Droits de l'Homme en situation de travail dans tous les pays. Elle s'est fixée pour les prochaines années trois axes d'intervention.
Renforcer la compétence des acteurs sociaux dans leur gestion des méthodes novatrices qu’induit une politique de responsabilité des entreprises à l’égard de leurs salariés et de leur environnement.
Favoriser les échanges internationaux |